Unexpected expectations. Prison as a way to promote mobility

Aujourd’hui, je suis intervenu dans le cadre de la 3rd International Conference for Carceral Geography, à l’Université de Liverpool. Le thème était « counterpoints and counter-intuition ». J’ai présenté la manière dont, en limitant officiellement la peine privative de liberté à une privation de mobilité physique et en exigeant du détenu qu’il se mobilise, la « loi de principes » réglant la vie en prison tentait une abolition symbolique de la prison, pour éviter de devoir la justifier.

La vidéo est ci-dessous (en anglais).

L’idéal mobilitaire. Décloisonnements et injonctions à la mobilité

Hier, j’intervenais à l’Université de Versailles Saint-Quentin en Yvelines, dans le cadre d’un groupe de travail consacré à l’étude des mobilités. J’y ai présenté les travaux que j’ai menés avec Bertrand Montulet et qui ont abouti à la formalisation de l’idéal mobilitaire. J’ai aussi abordé les questionnements que ces recherches avait fait naitre au sujet de la prison et de sa légitimation.

L’intervention est relativement longue, mais très complète, je pense.

Notez que le livre « La société sans répit. La mobilité comme injonction » paraitra en janvier aux Editions de la Sorbonne, sous ma signature et celle de Bertrand Montulet. Il sera préfacé par Vincent Kaufmann.

It takes a border to escape (Birmingham December 13, 2016)

Mardi passé, au cours de la première Carceral Geography Conference, à l’université de Birmingham, j’ai présenté une intervention intitulée « It Takes a Border to Escape ».

Vous pouvez écouter un enregistrement de mon intervention sur le site de la conférence.

Par ailleurs, le papier est accessible en ligne.

Crispation sécuritaire, désirs d’insécurités, un étau bien serré

Hier soir, j’intervenais dans le cadre du Festival des Libertés aux côtés de Didier Bigo et Emmanuel-Pierre Guittet.

J’y ai interrogé les raisons de notre focalisation, dans une société insécurisée à de multiples niveaux, sur la seule insécurité pénale. J’ai développé l’idée que, contrairement aux apparences, notre société valorisait les insécurités… et que c’était sans doute là qu’il fallait chercher l’origine des crispations sécuritaires actuelles.

Voici la capture de mon intervention.