Présentation de « La société sans répit » à l’ARAU

Hier, je présentais « La société sans répit » à l’occasion du cinquantième anniversaire de l’ARAU. Vous retrouverez, en un peu moins d’une heure, l’exposé des thèses principales de l’ouvrage, avec, en point de mire, une interrogation sur l’évolution de notre rapport à la mobilité: comment la voyons-nous? comment la valorisons-nous?

Présentation de « La société sans répit » à l’Université catholique de Louvain

Aujourd’hui, je présentais à un séminaire commun des CIRFASE, CIRTES et GIRSEF, l’ouvrage « La société sans répit. La mobilité comme injonction » que j’ai récemment publié avec Bertrand Montulet.

C’était l’occasion de présenter le cadre théorique et ses interprétation plus en détail que dans une communication standard de 15 minutes. Une heure de présentation et une heure d’échanges avec l’assistance, merci à Laura Merla d’avoir organisé ça!

Comme d’habitude, vous pouvez entendre l’intégralité de l’intervention (mais pas les questions) sur Youtube.

Unexpected expectations. Prison as a way to promote mobility

Aujourd’hui, je suis intervenu dans le cadre de la 3rd International Conference for Carceral Geography, à l’Université de Liverpool. Le thème était « counterpoints and counter-intuition ». J’ai présenté la manière dont, en limitant officiellement la peine privative de liberté à une privation de mobilité physique et en exigeant du détenu qu’il se mobilise, la « loi de principes » réglant la vie en prison tentait une abolition symbolique de la prison, pour éviter de devoir la justifier.

La vidéo est ci-dessous (en anglais).

It takes a border to escape (Birmingham December 13, 2016)

Mardi passé, au cours de la première Carceral Geography Conference, à l’université de Birmingham, j’ai présenté une intervention intitulée « It Takes a Border to Escape ».

Vous pouvez écouter un enregistrement de mon intervention sur le site de la conférence.

Par ailleurs, le papier est accessible en ligne.

Crispation sécuritaire, désirs d’insécurités, un étau bien serré

Hier soir, j’intervenais dans le cadre du Festival des Libertés aux côtés de Didier Bigo et Emmanuel-Pierre Guittet.

J’y ai interrogé les raisons de notre focalisation, dans une société insécurisée à de multiples niveaux, sur la seule insécurité pénale. J’ai développé l’idée que, contrairement aux apparences, notre société valorisait les insécurités… et que c’était sans doute là qu’il fallait chercher l’origine des crispations sécuritaires actuelles.

Voici la capture de mon intervention.