Une loi pénitentiaire, pour quoi faire?

Hier, je présentais, dans le cadre du Génépi Belgique, une conférence sur la  loi pénitentiaire belge de 2005, dite « loi de principes ». Il y a surtout été question du nouveau type de justification de la prison qu’elle introduit: une légitimation par l’ouverture de la prison et par la mobilisation des détenus.

Vous pouvez accéder au diaporama et à l’enregistrement de ma présentation:

Les acteurs du conflit. Trois modèles de « justice »

Aujourd’hui, j’ai eu le plaisir d’intervenir au colloque « Femmes, justice et répression » organisé par l’association Garance. J’y ai présenté trois modèles classiques de justice et leur appréhension des conflits (notamment des violences faites aux femmes). L’ambition était d’attirer l’attention sur les choix politiques à faire lorsqu’on cherche auprès de l’appareil de justice, un soutien dans la lutte contre les violences de genre.

Une prison sans limites. Porosité ou extension ?

Ce matin, j’intervenais au séminaire du GERN  « Architecture carcérale contemporaine : matérialités, utopies, prospectives », au cours de la journée intitulée « L’utopie pénitentiaire et les modèles carcéraux ».

J’y abordais la question de la légitimation de la prison par la porosité de ses frontières.

Vous pouvez en trouver l’enregistrement ici.

Mobilités changeantes, mobilités intriquées

La revue en ligne espacestemps.net publie un numéro spécial consacré au changement des mobilités et par les mobilités. J’y publie, avec Vincent Kaufman (EPFL/LaSUr), un article intitulé « Mobilités changeantes, mobilités intriquées ». Nous y défendons l’idée d’une extension des études de mobilités aux mobilités non matérielles et donc l’extension de l’intérêt pour les mobilités à des champs bien plus diversifiés que ceux habituellement couverts par ces démarches scientifiques.

L’article est en accès libre ici.

gare du Midi, Bruxelles

From confinement to monitoring The carceral as management of the transitory

Aujourd’hui, j’ai présenté une contribution au congrès annuel de l’AAG, à Boston, dans l’atelier « Carceral Geographies ».

J’y interroge l’évolution des temporalités carcérales sous le poids de la mise en place de nouvelles techniques de monitoring.

Comme d’habitude, tout est visible sur YouTube et la contribution est lisible ici en anglais et ici en français.

 

Prison, Legitimacy Through Mobility?

Je viens de recevoir mon exemplaire d’un ouvrage auquel j’ai contribué.

Sous le titre « Carceral Mobilities, Interrogating Movement in Incarceration » (Routledge), se développent 17 contributions interrogeant les rapports entre prison et mobilité.

Dans ma contribution, intitulée « Prison, Legitimacy Through Mobility? », je me penche sur le recours au registre de la mobilité pour légitimer la prison. Il ne s’agit pas seulement de déplacements physiques, mais aussi de mobilités non matérielles, qui se donnent à voir via des appels à la mobilisation de soi, à la prise d’initiative, à la flexibilité, etc.

Vers la présentation de l’éditeur.

Carceral Mobilities